Actualités,

Hôpitaux en crise : le chef de l’État très attendu

Emmanuel Macron ouvrira de grandes négociations pour le « Ségur de la santé » le 25 mai afin de trouver un accord pour l’amélioration de la rémunération et des conditions de travail du personnel soignant.

Visite surprise à la Pitié-Salpêtrière

Le chef de l’État a reconnu, le 15 mai dans un hôpital parisien, « avoir fait des erreurs » concernant la stratégie de la santé en 2017. Après avoir été secoué par une foule de soignants il s’est engagé à prendre de nouvelles mesures pour améliorer leurs conditions.
L’exécutif ouvre alors une grande négociation avec les professionnels de santé qui attendent beaucoup du gouvernement après cette crise sanitaire qui a mis à rude épreuve nos hôpitaux. 

L’avant crise 

De nombreuses manifestations et des revendications avaient déjà été exprimées par le personnel soignant. Toutes ces mobilisations ont repris depuis la fin du confinement, et pas en vain. En effet la crise sanitaire a permis une prise de conscience collective quant à l’importance du service de santé et de son maintien grâce à des moyens mis en place par le gouvernement.
Un rassemblement national pourrait être prévu le 16 juin pour mobiliser le personnel soignant et obtenir de meilleures conditions de travail. 

La gestion de la crise sanitaire 

L’opposition critique fortement les mesures prises face au corona virus et estime que le « Ségur de santé » prévu par Emmanuel Macron arrive bien trop tard. Pour la France insoumise, c’est un « fiasco du pouvoir macroniste ».
Le personnel soignant, déjà délaisser par le gouvernement avant l’épidémie, critique également les conditions dans lesquelles ils ont dû travailler durant la crise sanitaire : manque de matériel, de lit, de personnel, etc.

Des mesures insuffisantes

Au début de son quinquennat, le chef de l’État a mis en place deux reformes sur les urgences à l’hôpital et une loi. Mais au vu de la situation actuelle, les représentants de l’État s’accordent pour dire que ces mesures étaient insuffisantes. Le gouvernement veut alors faire vite afin de redresser nos hôpitaux, il a annoncé les conclusions des négociations pour mi-juillet.

Le chef de l’État devra être à la hauteur pour donner un nouveau souffle à notre personnel soignant et pour leur donner les moyens de soigner dans des conditions optimums.

0no comment

writer

The author didnt add any Information to his profile yet

Leave a Reply